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22 juillet 2009 par Pierrick_Thebault

Design et technologie au service du développement durable

Design et technologie au service du développement durableDesign et technologie au service du développement durable
  

A l’heure où chacun peut compenser ses émissions de carbone et quantifier l’énergie nécessaire à sa vie de tous les jours, technologie et développement durable n’ont plus rien d’incompatibles.

A l’heure où des organismes de protection de l’environnement proposent aux internautes de compenser les émissions de carbone qu’ils génèrent,  où des services web permettent de quantifier l’énergie nécessaire à la vie de tous les jours, et où les initiatives collectives s’organisent sur la toile, technologie et développement durable n’ont plus rien d’incompatibles. Mieux encore, les progrès effectués en termes de visualisation de l’information promettent de bouleverser la manière dont nous gérons notre consommation d’énergie, dont nous partageons des ressources, et plus largement dont prenons conscience de notre manière de vivre. La preuve en trois tendances alliant design, technologie et politique citoyenne.

Crédit photo: DIY Kyoto

A l’heure où des organismes de protection de l’environnement proposent aux internautes de compenser les émissions de carbone qu’ils génèrent,  où des services web permettent de quantifier l’énergie nécessaire à la vie de tous les jours, et où les initiatives collectives s’organisent sur la toile, technologie et développement durable n’ont plus rien d’incompatibles. Mieux encore, les progrès effectués en termes de visualisation de l’information promettent de bouleverser la manière dont nous gérons notre consommation d’énergie, dont nous partageons des ressources, et plus largement dont prenons conscience de notre manière de vivre. La preuve en trois tendances alliant design, technologie et politique citoyenne.

Crédit photo: DIY Kyoto

Mesurer et rendre visible des flux d’énergies


Crédit: VisibleEnergy
Eclairage, chauffage, eau, appareils ménagers : chaque année, chaque français consomme une énergie équivalente à 3 tonnes de pétrole ! S’il existe des gestes simples pour réduire cette consommation de moitié, il n’est pas toujours évident de la quantifier ou même de l’appréhender... Souvent accusés de venir gonfler les factures, les produits hi-tech ont en effet, malgré de nouvelles normes, la fâcheuse tendance à rester en veille. Pour mieux prendre conscience de l’énergie électrique domestique consommée au quotidien, de nombreuses solutions de captation mettant à profit des techniques de visualisations de l’information s’invitent chez nous. Si les universités et institutions américaines sont les premières à s’équiper, c’est qu’un véritable business s’est développé outre-Atlantique. Agile Waves, Green Waves, Microsoft Ohm, Visible Energy : tous proposent en effet de rendre visible l’invisible ! Mesurant l’énergie consommée depuis le compteur d’électricité, ces équipements domotiques publient des données précises sur internet, que chaque locataire pourra consulter.


Crédit: Qurrent
« Building Dashboard » de Lucid Design Group est sans aucun doute le tableau de bord le plus abouti du genre. Tournée vers l’utilisateur final, l’interface est construite autour d’un unique graphique interactif, et non d’une multitude de représentations austères comme c’est souvent le cas sur ce type de service. Outre des fonctionnalités de filtrage temporel, plusieurs unités d’équivalence sont  proposées afin d’offrir des repères clairs, plus parlant qu’un bilan en kilowatts par heure ! Une véritablement dynamique sociale s’installe également entre les utilisateurs du service, puisqu’il est possible de comparer les résultats d’un bâtiment à un autre, et de participer à des compétitions visant évidemment à réduire la consommation globale d’énergie ! La « Qbox » de l’entreprise néerlandaise Qurrent franchit quant à elle une étape supplémentaire en permettant la mise en place d’un réseau d’énergie décentralisé à l’échelle d’un quartier ou d'un « cluster ». En plus de pouvoir monitorer sa consommation, mais aussi sa production (panneaux photovoltaïques, éoliennes, etc), ce système gérera automatiquement la distribution et le partage de l’excédent d’énergie!


Capture: Building Dahsboard


Si ces dispositifs requièrent souvent des installations conséquentes, des solutions dédiées aux foyers individuels existent également et tendent à se démocratiser. Pour moins d’une centaine d’euros, les londoniens de DIY Kyoto proposent « Wattson ». Composé d’un transmetteur installé au niveau du compteur personnel, et d’une « box » affichant le nombre de watts consommés ou les euros dépensés, le kit communique également avec un logiciel de visualisation nommé avec humour « Holmes ». Stockant jusqu’à 28 jours de données dans sa mémoire internet, le dispositif mobile devra néanmoins être relié à un ordinateur pour permettre le transfert des données et être régulièrement rechargé. Très similaire, le projet « Onzo », récompensé aux « Red Dot Awards », mérite également le coup d'oeil. Plus compact tout en étant plus complet, le produit semble mieux s’intégrer dans la sphère domestique que son concurrent, et se pose comme un « post-it » interactif témoin de la consommation d'énergie. Recyclable, conçu pour être déposé dans une boite aux lettres, il dispose d’un écran noir et blanc qui encourage l’usager à atteindre des objectifs précis. S’il est à ce jour techniquement difficile d’avoir une représentation précise de la consommation d’énergie entre les différentes prises de la maison (ou à défaut à l’échelle des pièces), ces premières initiatives ont le mérite d’encourager les réductions de la consommation d’électricité en jouant la carte financière ou en mettant en place une dynamique communautaire… Une démarche qui fait d’ailleurs bien des émules !


Crédit: Onzo


Crédit: VisibleEnergy
Eclairage, chauffage, eau, appareils ménagers : chaque année, chaque français consomme une énergie équivalente à 3 tonnes de pétrole ! S’il existe des gestes simples pour réduire cette consommation de moitié, il n’est pas toujours évident de la quantifier ou même de l’appréhender... Souvent accusés de venir gonfler les factures, les produits hi-tech ont en effet, malgré de nouvelles normes, la fâcheuse tendance à rester en veille. Pour mieux prendre conscience de l’énergie électrique domestique consommée au quotidien, de nombreuses solutions de captation mettant à profit des techniques de visualisations de l’information s’invitent chez nous. Si les universités et institutions américaines sont les premières à s’équiper, c’est qu’un véritable business s’est développé outre-Atlantique. Agile Waves, Green Waves, Microsoft Ohm, Visible Energy : tous proposent en effet de rendre visible l’invisible ! Mesurant l’énergie consommée depuis le compteur d’électricité, ces équipements domotiques publient des données précises sur internet, que chaque locataire pourra consulter.


Crédit: Qurrent
« Building Dashboard » de Lucid Design Group est sans aucun doute le tableau de bord le plus abouti du genre. Tournée vers l’utilisateur final, l’interface est construite autour d’un unique graphique interactif, et non d’une multitude de représentations austères comme c’est souvent le cas sur ce type de service. Outre des fonctionnalités de filtrage temporel, plusieurs unités d’équivalence sont  proposées afin d’offrir des repères clairs, plus parlant qu’un bilan en kilowatts par heure ! Une véritablement dynamique sociale s’installe également entre les utilisateurs du service, puisqu’il est possible de comparer les résultats d’un bâtiment à un autre, et de participer à des compétitions visant évidemment à réduire la consommation globale d’énergie ! La « Qbox » de l’entreprise néerlandaise Qurrent franchit quant à elle une étape supplémentaire en permettant la mise en place d’un réseau d’énergie décentralisé à l’échelle d’un quartier ou d'un « cluster ». En plus de pouvoir monitorer sa consommation, mais aussi sa production (panneaux photovoltaïques, éoliennes, etc), ce système gérera automatiquement la distribution et le partage de l’excédent d’énergie!


Capture: Building Dahsboard


Si ces dispositifs requièrent souvent des installations conséquentes, des solutions dédiées aux foyers individuels existent également et tendent à se démocratiser. Pour moins d’une centaine d’euros, les londoniens de DIY Kyoto proposent « Wattson ». Composé d’un transmetteur installé au niveau du compteur personnel, et d’une « box » affichant le nombre de watts consommés ou les euros dépensés, le kit communique également avec un logiciel de visualisation nommé avec humour « Holmes ». Stockant jusqu’à 28 jours de données dans sa mémoire internet, le dispositif mobile devra néanmoins être relié à un ordinateur pour permettre le transfert des données et être régulièrement rechargé. Très similaire, le projet « Onzo », récompensé aux « Red Dot Awards », mérite également le coup d'oeil. Plus compact tout en étant plus complet, le produit semble mieux s’intégrer dans la sphère domestique que son concurrent, et se pose comme un « post-it » interactif témoin de la consommation d'énergie. Recyclable, conçu pour être déposé dans une boite aux lettres, il dispose d’un écran noir et blanc qui encourage l’usager à atteindre des objectifs précis. S’il est à ce jour techniquement difficile d’avoir une représentation précise de la consommation d’énergie entre les différentes prises de la maison (ou à défaut à l’échelle des pièces), ces premières initiatives ont le mérite d’encourager les réductions de la consommation d’électricité en jouant la carte financière ou en mettant en place une dynamique communautaire… Une démarche qui fait d’ailleurs bien des émules !


Crédit: Onzo

Visualiser l’environnement pour améliorer le quotidien

La cartographie de l’information permet aussi de porter un nouveau regard sur les villes. Tirant parti des plateformes de Google, Microsoft ou Yahoo, de nombreux sites informent aujourd’hui les internautes des crimes commis dans leurs rues. Si ces données sont librement accessibles aux Etats-Unis sur les portails de la police, jamais telles visualisations n’avaient permis au grand public de prendre conscience des écarts de sécurité observés entre les quartiers. Reflets d’une réalité incontestable, ces nouveaux mashups risquent néanmoins de contribuer à une certaine psychose des habitants ou même d’influencer la répartition des populations. Des sites comme « London Profiler » étendent justement leurs services aux prix de l’immobilier, à l’état de santé des habitants et à des critères sociaux parfois discutables tels que le niveau d’éducation ou l’origine culturelle. Si elle peut prêter à polémique, cette géo démographie « mainstream »  offre une vision multi facettes des capitales mondiales qui permettra à chacun de mieux comprendre l’environnement qui l’entoure...


Crédit: UrbanEcoMap
« Urban EcoMap » encourage plutôt des changements positifs en interpellant les habitants de San Francisco sur les problèmes écologiques de la baie. Les émissions de CO2 par foyer sont représentées sur une carte afin d’encourager les citoyens à agir pour réduire leur consommation. Facilitant la prise de décision collective par le biais d’une plateforme web où chacun peut se fixer des objectifs explicites visant à limiter l’impact des émissions sur l’environnement, le projet instaure une nouvelle une compétition implicite entre les citoyens d’une même zone.



Crédit: FING

S’il s’appuie également une multiplicité d’informations hétérogènes, le projet « la montre verte » de la FING promet d’intégrer l’utilisateur dans la conception et l’utilisation de ce type de cartes. Plutôt que de se baser sur une (couteuse) infrastructure de capteurs déployée à l’échelle de la ville, ce programme expérimental tend à développer une dimension participative inédite. Grace à une montre équipée d’une puce GPS, d’un capteur d’ozone et d’un capteur de bruit, chaque usager pourra contribuer à la mesure de données environnementales, sans bouleverser son quotidien. Transférés sur mobile via du Bluetooth et mutualisés sur la plateforme « Citypulse », ces résultats dits « basse résolution » se limitent volontairement  à une appréciation globale de la qualité de l’air (par exemple : « bonne », « correcte » ou « mauvaise »). Questionnant notre manière d’envisager la « ville durable », la « montre verte » vise néanmoins avant tout à étudier les retombées d’une expérience ouverte à tous…

La cartographie de l’information permet aussi de porter un nouveau regard sur les villes. Tirant parti des plateformes de Google, Microsoft ou Yahoo, de nombreux sites informent aujourd’hui les internautes des crimes commis dans leurs rues. Si ces données sont librement accessibles aux Etats-Unis sur les portails de la police, jamais telles visualisations n’avaient permis au grand public de prendre conscience des écarts de sécurité observés entre les quartiers. Reflets d’une réalité incontestable, ces nouveaux mashups risquent néanmoins de contribuer à une certaine psychose des habitants ou même d’influencer la répartition des populations. Des sites comme « London Profiler » étendent justement leurs services aux prix de l’immobilier, à l’état de santé des habitants et à des critères sociaux parfois discutables tels que le niveau d’éducation ou l’origine culturelle. Si elle peut prêter à polémique, cette géo démographie « mainstream »  offre une vision multi facettes des capitales mondiales qui permettra à chacun de mieux comprendre l’environnement qui l’entoure...


Crédit: UrbanEcoMap
« Urban EcoMap » encourage plutôt des changements positifs en interpellant les habitants de San Francisco sur les problèmes écologiques de la baie. Les émissions de CO2 par foyer sont représentées sur une carte afin d’encourager les citoyens à agir pour réduire leur consommation. Facilitant la prise de décision collective par le biais d’une plateforme web où chacun peut se fixer des objectifs explicites visant à limiter l’impact des émissions sur l’environnement, le projet instaure une nouvelle une compétition implicite entre les citoyens d’une même zone.



Crédit: FING

S’il s’appuie également une multiplicité d’informations hétérogènes, le projet « la montre verte » de la FING promet d’intégrer l’utilisateur dans la conception et l’utilisation de ce type de cartes. Plutôt que de se baser sur une (couteuse) infrastructure de capteurs déployée à l’échelle de la ville, ce programme expérimental tend à développer une dimension participative inédite. Grace à une montre équipée d’une puce GPS, d’un capteur d’ozone et d’un capteur de bruit, chaque usager pourra contribuer à la mesure de données environnementales, sans bouleverser son quotidien. Transférés sur mobile via du Bluetooth et mutualisés sur la plateforme « Citypulse », ces résultats dits « basse résolution » se limitent volontairement  à une appréciation globale de la qualité de l’air (par exemple : « bonne », « correcte » ou « mauvaise »). Questionnant notre manière d’envisager la « ville durable », la « montre verte » vise néanmoins avant tout à étudier les retombées d’une expérience ouverte à tous…

Vers des lieux et objets qui produisent de l’énergie


Crédit: Powerleap
Bien que les exemples évoqués encouragent le développement durable,  les dispositifs techniques ont souvent un coût énergétique qu’il faut compenser voire annuler. Bénéfique, puisque sensibilisant les populations, la visualisation de flux énergétiques ou de données environnementales  éclipse cependant une question centrale : celle de la production absolue d’énergie fossile. S’il est intéressant d’évaluer nos consommations, il est donc également nécessaire de trouver des sources alternatives. Ce nouvel enjeu pousse les designers tels qu’Elizabeth Redmond, ancienne étudiante au MIT, à étudier les techniques de récupération d’énergie et repenser la manière de concevoir des objets, ou même des lieux. Le projet « Power Leap » vise ainsi à équiper les espaces publics fréquentés par les coureurs ou cyclistes et les couloirs des métros, aéroports ou campus universitaire avec des dalles transformant les mouvements en courant électrique. Dans cette ville 2.0, les piétons pourraient ainsi générer jusqu’à 1kW par heure, par leur simple passage. Basé sur la piézoélectricité, le système a d’ailleurs fait le succès d’une boîte de nuit durable (« Sustainable Dance Club »), où la piste de danse s’anime et réagit aux pas des « clubbers » tout en produisant sa propre énergie.


Crédit: Sustainable DanceClub



Crédit: YankoDesign
Si le clavier à touches génératrices d’énergie de Compaq, dont le brevet à été  déposé en 1999, n’est toujours pas commercialisé, l’entreprise M2E Power s’apprête à lancer un chargeur portatif alimenté par les seuls mouvements cinétiques, utilisant l’effet « Faraday » pour générer du courant électrique. Selon les premières informations diffusées, l’appareil serait en mesure de fournir entre 30 et 60 minutes de charge après 6 heures de mouvements ! Des scientifiques de l'Institut Fraunhofer en Allemagne travaillent quant à eux sur une méthode permettant de générer de l’électricité à partir de la chaleur dégagée par le corps humain, grâce à des générateurs thermoélectriques tirant partis de la différence de températures entre deux sources (effet Peltier). Parfois complexes, ces méthodes préfigurent néanmoins l’émergence d’une nouvelle génération d’objets capables de s’autoalimentés ou de redistribuer de l’énergie à d’autres produits. Le projet de bracelet-chargeur « Dyson Energy » imaginé par Mickaël Denié, Clément Faydi , Camille Lefer et Mathieu Servais dans le cadre d’un concours organisé par Dyson n’est qu’un premier exemple de ce que nous réserve le futur…


Crédit: Powerleap
Bien que les exemples évoqués encouragent le développement durable,  les dispositifs techniques ont souvent un coût énergétique qu’il faut compenser voire annuler. Bénéfique, puisque sensibilisant les populations, la visualisation de flux énergétiques ou de données environnementales  éclipse cependant une question centrale : celle de la production absolue d’énergie fossile. S’il est intéressant d’évaluer nos consommations, il est donc également nécessaire de trouver des sources alternatives. Ce nouvel enjeu pousse les designers tels qu’Elizabeth Redmond, ancienne étudiante au MIT, à étudier les techniques de récupération d’énergie et repenser la manière de concevoir des objets, ou même des lieux. Le projet « Power Leap » vise ainsi à équiper les espaces publics fréquentés par les coureurs ou cyclistes et les couloirs des métros, aéroports ou campus universitaire avec des dalles transformant les mouvements en courant électrique. Dans cette ville 2.0, les piétons pourraient ainsi générer jusqu’à 1kW par heure, par leur simple passage. Basé sur la piézoélectricité, le système a d’ailleurs fait le succès d’une boîte de nuit durable (« Sustainable Dance Club »), où la piste de danse s’anime et réagit aux pas des « clubbers » tout en produisant sa propre énergie.


Crédit: Sustainable DanceClub



Crédit: YankoDesign
Si le clavier à touches génératrices d’énergie de Compaq, dont le brevet à été  déposé en 1999, n’est toujours pas commercialisé, l’entreprise M2E Power s’apprête à lancer un chargeur portatif alimenté par les seuls mouvements cinétiques, utilisant l’effet « Faraday » pour générer du courant électrique. Selon les premières informations diffusées, l’appareil serait en mesure de fournir entre 30 et 60 minutes de charge après 6 heures de mouvements ! Des scientifiques de l'Institut Fraunhofer en Allemagne travaillent quant à eux sur une méthode permettant de générer de l’électricité à partir de la chaleur dégagée par le corps humain, grâce à des générateurs thermoélectriques tirant partis de la différence de températures entre deux sources (effet Peltier). Parfois complexes, ces méthodes préfigurent néanmoins l’émergence d’une nouvelle génération d’objets capables de s’autoalimentés ou de redistribuer de l’énergie à d’autres produits. Le projet de bracelet-chargeur « Dyson Energy » imaginé par Mickaël Denié, Clément Faydi , Camille Lefer et Mathieu Servais dans le cadre d’un concours organisé par Dyson n’est qu’un premier exemple de ce que nous réserve le futur…
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et vous ?
Allez-vous investir dans une solution permettant de suivre votre consommation d’énergie ? > je réponds
Que vous inspirent ces nouveaux mashups cartographiques à l’échelle d’une ville ? > je réponds
Pensez-vous que les techniques de réutilisation de l’énergie vont bouleverser le futur des objets ? > je réponds
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6 commentaires
les animateurs
commentairedateauteurnotealerteanimateurs
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scamp1, le 01.12.2009, 08:36
  
 question : Allez-vous investir dans une solution permettant de suivre votre consommation d’énergie ?
Non ce choix concerne les plus gros consommateurs d'énergies. US, ASIE.
1259653007scamp100
visualiser le profil
soche74, le 05.11.2009, 01:02
  
 question : Pensez-vous que les techniques de réutilisation de l’énergie vont bouleverser le futur des objets ?
DANGER! ça va créer de nouveaux ghettos et augmenter la discrimination
1257379369soche7400
visualiser le profil
soche74, le 05.11.2009, 01:00
  
 question : Que vous inspirent ces nouveaux mashups cartographiques à l’échelle d’une ville ?
Non, le plus important est d'acheter des appareils peu énergivore et de limiter la consommation d'énergie inutile
1257379227soche7400
visualiser le profil
scamp1, le 22.08.2009, 23:16
  
 question : Pensez-vous que les techniques de réutilisation de l’énergie vont bouleverser le futur des objets ?
Tout dépend du prix et l'intéret générale d'une population. Effet de mode ou mesure gouvernemantale.
1250975788scamp100
visualiser le profil
Ludskinch, le 24.07.2009, 15:11
  
Q1: non, par pur esprit de contradiction quant à la mode verte actuelle! Tout ça me gonfle terriblement!
Q2: gadget... et puis "et après" ? On désigne des coupables ???
Q3: tout est encore et toujours lié à un besoin véritable, et pas à un phénomène de mode! La question se pose en terme de "mobilité", là "oui".
1248441088Ludskinch00
visualiser le profil
PhilippeGargov, le 23.07.2009, 19:56
  
Au design et à la technologie, on peut ajouter l'art ! Les vertus rhétoriques d'un jeu de lumières et de couleurs sont parfois plus puissantes que les meilleures graphiques (http://www.groupechronos.org/index.php/fre/blog/les-lumieres-revelent-l-invisible). Les superbes images utilisées dans ce billet en sont la preuve !
1248371780PhilippeGargov00
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