[right][img width=90 legend="Crédit: [url=http://www.visiblenergy.com]VisibleEnergy[/url]"]resources/documents/3645/para1_services.jpg[/img][/right]Eclairage, chauffage, eau, appareils ménagers : chaque année, chaque français consomme une énergie équivalente à 3 tonnes de pétrole ! S’il existe des gestes simples pour réduire cette consommation de moitié, il n’est pas toujours évident de la quantifier ou même de l’appréhender... Souvent accusés de venir gonfler les factures, les produits hi-tech ont en effet, malgré de nouvelles normes, la fâcheuse tendance à rester en veille. Pour mieux prendre conscience de l’énergie électrique domestique consommée au quotidien, de nombreuses solutions de captation mettant à profit des techniques de visualisations de l’information s’invitent chez nous. Si les universités et institutions américaines sont les premières à s’équiper, c’est qu’un véritable business s’est développé outre-Atlantique. [url=http://www.agilewaves.com/]Agile Waves[/url], [url=http://getgreenbox.com/]Green Waves[/url], [url=http://mshohm.orcsweb.com/]Microsoft Ohm[/url], [url=http://www.visiblenergy.com]Visible Energy[/url] : tous proposent en effet de rendre visible l’invisible ! Mesurant l’énergie consommée depuis le compteur d’électricité, ces équipements domotiques publient des données précises sur internet, que chaque locataire pourra consulter.
[left][img width=120 legend="Crédit: [url=http://www.qurrent.com/]Qurrent[/url]"]resources/documents/3645/para2_qbox.jpg[/img][/left]« [url=http://www.buildingdashboard.com/demo/starter/]Building Dashboard[/url] » de [url=http://www.luciddesigngroup.com/]Lucid Design Group[/url] est sans aucun doute le tableau de bord le plus abouti du genre. Tournée vers l’utilisateur final, l’interface est construite autour d’un unique graphique interactif, et non d’une multitude de représentations austères comme c’est souvent le cas sur ce type de service. Outre des fonctionnalités de filtrage temporel, plusieurs unités d’équivalence sont proposées afin d’offrir des repères clairs, plus parlant qu’un bilan en kilowatts par heure ! Une véritablement dynamique sociale s’installe également entre les utilisateurs du service, puisqu’il est possible de comparer les résultats d’un bâtiment à un autre, et de participer à des compétitions visant évidemment à réduire la consommation globale d’énergie ! La « [url=http://www.qurrent.com/pages/content.aspx?PageName=qbox]Qbox[/url] » de l’entreprise néerlandaise [url=http://www.qurrent.com ]Qurrent[/url] franchit quant à elle une étape supplémentaire en permettant la mise en place d’un réseau d’énergie décentralisé à l’échelle d’un quartier ou d'un « cluster ». En plus de pouvoir monitorer sa consommation, mais aussi sa production (panneaux photovoltaïques, éoliennes, etc), ce système gérera automatiquement la distribution et le partage de l’excédent d’énergie!
[center][img legend="Capture: [url=http://www.buildingdashboard.com/demo/starter/]Building Dahsboard[/url]"]resources/documents/3645/para1_dashboard.jpg[/img][/center]
Si ces dispositifs requièrent souvent des installations conséquentes, des solutions dédiées aux foyers individuels existent également et tendent à se démocratiser. Pour moins d’une centaine d’euros, les londoniens de [url=http://www.diykyoto.com]DIY Kyoto[/url] proposent « [url=http://www.diykyoto.com/uk/wattson/about]Wattson[/url] ». Composé d’un transmetteur installé au niveau du compteur personnel, et d’une « box » affichant le nombre de watts consommés ou les euros dépensés, le kit communique également avec un logiciel de visualisation nommé avec humour « [url=http://www.diykyoto.com/uk/holmes/why-use-holmes]Holmes[/url] ». Stockant jusqu’à 28 jours de données dans sa mémoire internet, le dispositif mobile devra néanmoins être relié à un ordinateur pour permettre le transfert des données et être régulièrement rechargé. Très similaire, le projet « [url=http://www.onzo.co.uk/products/]Onzo[/url] », récompensé aux « Red Dot Awards », mérite également le coup d'oeil. Plus compact tout en étant plus complet, le produit semble mieux s’intégrer dans la sphère domestique que son concurrent, et se pose comme un « post-it » interactif témoin de la consommation d'énergie. Recyclable, conçu pour être déposé dans une boite aux lettres, il dispose d’un écran noir et blanc qui encourage l’usager à atteindre des objectifs précis. S’il est à ce jour techniquement difficile d’avoir une représentation précise de la consommation d’énergie entre les différentes prises de la maison (ou à défaut à l’échelle des pièces), ces premières initiatives ont le mérite d’encourager les réductions de la consommation d’électricité en jouant la carte financière ou en mettant en place une dynamique communautaire… Une démarche qui fait d’ailleurs bien des émules !
[center][img legend="Crédit: [url=http://www.onzo.co.uk/]Onzo[/url]"]resources/documents/3645/para2_onzo.jpg[/img][/center]
Eclairage, chauffage, eau, appareils ménagers : chaque année, chaque français consomme une énergie équivalente à 3 tonnes de pétrole ! S’il existe des gestes simples pour réduire cette consommation de moitié, il n’est pas toujours évident de la quantifier ou même de l’appréhender... Souvent accusés de venir gonfler les factures, les produits hi-tech ont en effet, malgré de nouvelles normes, la fâcheuse tendance à rester en veille. Pour mieux prendre conscience de l’énergie électrique domestique consommée au quotidien, de nombreuses solutions de captation mettant à profit des techniques de visualisations de l’information s’invitent chez nous. Si les universités et institutions américaines sont les premières à s’équiper, c’est qu’un véritable business s’est développé outre-Atlantique.
Agile Waves,
Green Waves,
Microsoft Ohm,
Visible Energy : tous proposent en effet de rendre visible l’invisible ! Mesurant l’énergie consommée depuis le compteur d’électricité, ces équipements domotiques publient des données précises sur internet, que chaque locataire pourra consulter.
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Building Dashboard » de
Lucid Design Group est sans aucun doute le tableau de bord le plus abouti du genre. Tournée vers l’utilisateur final, l’interface est construite autour d’un unique graphique interactif, et non d’une multitude de représentations austères comme c’est souvent le cas sur ce type de service. Outre des fonctionnalités de filtrage temporel, plusieurs unités d’équivalence sont proposées afin d’offrir des repères clairs, plus parlant qu’un bilan en kilowatts par heure ! Une véritablement dynamique sociale s’installe également entre les utilisateurs du service, puisqu’il est possible de comparer les résultats d’un bâtiment à un autre, et de participer à des compétitions visant évidemment à réduire la consommation globale d’énergie ! La «
Qbox » de l’entreprise néerlandaise
Qurrent franchit quant à elle une étape supplémentaire en permettant la mise en place d’un réseau d’énergie décentralisé à l’échelle d’un quartier ou d'un « cluster ». En plus de pouvoir monitorer sa consommation, mais aussi sa production (panneaux photovoltaïques, éoliennes, etc), ce système gérera automatiquement la distribution et le partage de l’excédent d’énergie!

Capture: Building Dahsboard
Si ces dispositifs requièrent souvent des installations conséquentes, des solutions dédiées aux foyers individuels existent également et tendent à se démocratiser. Pour moins d’une centaine d’euros, les londoniens de
DIY Kyoto proposent «
Wattson ». Composé d’un transmetteur installé au niveau du compteur personnel, et d’une « box » affichant le nombre de watts consommés ou les euros dépensés, le kit communique également avec un logiciel de visualisation nommé avec humour «
Holmes ». Stockant jusqu’à 28 jours de données dans sa mémoire internet, le dispositif mobile devra néanmoins être relié à un ordinateur pour permettre le transfert des données et être régulièrement rechargé. Très similaire, le projet «
Onzo », récompensé aux « Red Dot Awards », mérite également le coup d'oeil. Plus compact tout en étant plus complet, le produit semble mieux s’intégrer dans la sphère domestique que son concurrent, et se pose comme un « post-it » interactif témoin de la consommation d'énergie. Recyclable, conçu pour être déposé dans une boite aux lettres, il dispose d’un écran noir et blanc qui encourage l’usager à atteindre des objectifs précis. S’il est à ce jour techniquement difficile d’avoir une représentation précise de la consommation d’énergie entre les différentes prises de la maison (ou à défaut à l’échelle des pièces), ces premières initiatives ont le mérite d’encourager les réductions de la consommation d’électricité en jouant la carte financière ou en mettant en place une dynamique communautaire… Une démarche qui fait d’ailleurs bien des émules !

Crédit: Onzo
Q2: gadget... et puis "et après" ? On désigne des coupables ???
Q3: tout est encore et toujours lié à un besoin véritable, et pas à un phénomène de mode! La question se pose en terme de "mobilité", là "oui".