Diplômé d’HEC, Éric Seulliet a également suivi une formation à l’Institut d’Urbanisme de Paris. Le caractère transdisciplinaire de cet enseignement l’a profondément marqué.
Pendant une vingtaine d’années, il occupe des postes de conseiller puis de directeur au sein de nombreuses entreprises. Mais insatisfait par un univers professionnel trop peu ouvert, selon lui, aux dynamiques créatives, il fonde en 2004 sa propre société de conseils : [url=http://www.e-mergences.net/]e-Mergences[/url] . Cette dernière a pour vocation d’aider les entreprises à se projeter dans l’avenir et à imaginer de nouveaux services et produits. Elle s’y emploie en appliquant les principes suivants :
[list][*]le travail en réseau,
[*]la transdisciplinarité, en insistant sur l’introduction nécessaire des sciences humaines au sein de l’entreprise,
[*]l’invitation à se servir du « cerveau droit » (celui dit-on de l’imagination et de l’émotion),
[*]l’implication des usagers dans les processus de conception,
[*]le développement durable.[/list]
La démarche d’Éric Seulliet se situe du côté d’une vision/action prospective et non du côté de la prévision. Il invite ainsi à construire « demain » plus qu’à le deviner. Le titre des deux ouvrages qu’il a co-écrit avec Pierre Musso et Laurent Ponthou [color=#ff6600][b][1][/b][/color], parus en 2005 et 2007, illustre cette conviction : « [url=http://files.progective.com/ress_flyers/Fabrique_flyer.pdf]Fabriquer le futur [/url] ».
Pour donner une nouvelle ampleur à ses engagements, il fonde en 2006 l’association [url=http://www.lafabriquedufutur.org/]La Fabrique du futur[/url]. Cette structure organise des débats et des conférences (notamment [url=http://www.lafabriquedufutur.org/news00010439.html?nRedirect=1]les Apéros du futur[/url] et [url=http://www.lafabriquedufutur.org/TablesRondesduFuturTravail2-0.html]les Tables Rondes du futur[/url]) et participe à de nombreuses manifestations liées à l’innovation. Elle a mis récemment en place [url=http://fabricantsdufutur.ning.com/]un réseau social[/url]. Espace de réflexion, elle souhaite s’imposer à terme comme un laboratoire des usages les plus avancés, fondé sur des approches de co-création avec les consommateurs, usagers et citoyens les plus avant-gardistes ! Elle se positionne également comme un outil d’accompagnement pour toute organisation désireuse de se forger une vision du futur et de s’y inscrire activement.
La Fabrique du futur se définit comme un think network opérationnel, faisant référence tout en la dépassant, à la notion de think tank. Il ne s’agit plus tant aujourd’hui d’animer un cercle fermé de réflexion rassemblant des experts capables d’influences, mais bien d’encourager des dynamiques d’innovation diffuses, participatives, capables de réinventer sans cesse de nouveaux usages, dans le respect des usagers et de leur environnement.
En toute logique on retrouve Éric Seulliet parmi les porteurs d’un projet d’étude sur les « [url=http://www.demain-maintenant.fr/cc-france.html]créatifs culturels[/url] », réalisé en février 2007 (au côté notamment du sociologue Jean-Pierre Worms).
[color=#ff6600][b][1][/b] Pierre Musso et Laurent Ponthou ont conçu et développé [url=http://www.studio-creatif.com/]le Studio créatif[/url] de France Télécom R&D.[/color]
Diplômé d’HEC, Éric Seulliet a également suivi une formation à l’Institut d’Urbanisme de Paris. Le caractère transdisciplinaire de cet enseignement l’a profondément marqué.
Pendant une vingtaine d’années, il occupe des postes de conseiller puis de directeur au sein de nombreuses entreprises. Mais insatisfait par un univers professionnel trop peu ouvert, selon lui, aux dynamiques créatives, il fonde en 2004 sa propre société de conseils :
e-Mergences . Cette dernière a pour vocation d’aider les entreprises à se projeter dans l’avenir et à imaginer de nouveaux services et produits. Elle s’y emploie en appliquant les principes suivants :
- le travail en réseau,
- la transdisciplinarité, en insistant sur l’introduction nécessaire des sciences humaines au sein de l’entreprise,
- l’invitation à se servir du « cerveau droit » (celui dit-on de l’imagination et de l’émotion),
- l’implication des usagers dans les processus de conception,
- le développement durable.
La démarche d’Éric Seulliet se situe du côté d’une vision/action prospective et non du côté de la prévision. Il invite ainsi à construire « demain » plus qu’à le deviner. Le titre des deux ouvrages qu’il a co-écrit avec Pierre Musso et Laurent Ponthou
[1], parus en 2005 et 2007, illustre cette conviction : «
Fabriquer le futur ».
Pour donner une nouvelle ampleur à ses engagements, il fonde en 2006 l’association
La Fabrique du futur. Cette structure organise des débats et des conférences (notamment
les Apéros du futur et
les Tables Rondes du futur) et participe à de nombreuses manifestations liées à l’innovation. Elle a mis récemment en place
un réseau social. Espace de réflexion, elle souhaite s’imposer à terme comme un laboratoire des usages les plus avancés, fondé sur des approches de co-création avec les consommateurs, usagers et citoyens les plus avant-gardistes ! Elle se positionne également comme un outil d’accompagnement pour toute organisation désireuse de se forger une vision du futur et de s’y inscrire activement.
La Fabrique du futur se définit comme un think network opérationnel, faisant référence tout en la dépassant, à la notion de think tank. Il ne s’agit plus tant aujourd’hui d’animer un cercle fermé de réflexion rassemblant des experts capables d’influences, mais bien d’encourager des dynamiques d’innovation diffuses, participatives, capables de réinventer sans cesse de nouveaux usages, dans le respect des usagers et de leur environnement.
En toute logique on retrouve Éric Seulliet parmi les porteurs d’un projet d’étude sur les «
créatifs culturels », réalisé en février 2007 (au côté notamment du sociologue Jean-Pierre Worms).
[1] Pierre Musso et Laurent Ponthou ont conçu et développé le Studio créatif de France Télécom R&D.
J'ai vu qu'Orange présentait la TV 3D avec Philips. Comment fait on techniquement pour produire un reportage de ce type?
Merci
Voici un lien qui vous mènera sur www.orange-innovation.tv, sur une vidéo de présentation de la télévision en 3D par Orange : La vidéo
J'ai vu qu'Orange présentait la TV 3D avec Philips. Comment fait on techniquement pour produire un reportage de ce type?
Merci
Bonjour Vince,
Je suis allez à la pêche aux informations, merci Raphaele
Les contenus affichés sur l'écran Philips sont spécifiques et consistent en une vidéo classique et la carte de profondeurs assosciées (donnant pour chaque point de la scène sa distance à la caméra).
Pour produire la carte de profondeurs il y a plusieurs possibilité:
- utiliser une caméra spécifique composée d'une caméra couplée à un capteur de profondeurs
- extraire la carte de profondeurs à partir
* d'une seule vidéo > ajout d'une profondeur mais pas de la vraie profondeur de la scène (au même titre que les films que l'on a recolorisé lors du passage de la TV noir et blanc à la TV couleur)
* de plusieurs vidéos > les travaux de recherche + Philips propose 2 solutions à la location (pour le marché professionnel) pour une conversion live (avec une qualité limitée) et une conversion off line
- extraire la carte de profondeurs à partir de représentations 3D lors du rendu
J'ai vu qu'Orange présentait la TV 3D avec Philips. Comment fait on techniquement pour produire un reportage de ce type?
Merci
Tu pourras trouver des schémas de construction de perspective curviligne à l'adresse suivante (site en anglais dont nous ne connaissons pas l'auteur et que nous citons donc uniquement pour ce contenu précis) :
http://www.handprint.com/HP/WCL/perspect5.html (suivre le lien curvilinear perpectives)
Ce site a une approche plus technique que Wikipédia qui en donne une explication théorique un peu courte mais en français :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Perspective_curviligne
Cette perspective curviligne permet en effet de construire des vues de type fisheye comme dans le dessin d'Escher.