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28 janvier 2009 par clement_thiery

le web au service des agendas culturels

le web au service des agendas culturels
  

Fini les piles de flyers et les collections de programmes mensuels de poche s’entassant sur vos bureaux. Les nouvelles technologies sont passées par là, et les agendas culturels sont maintenant propulsés sur la scène des services « 2.0 », pour répondre encore plus efficacement aux sempiternelles questions : qui, où, quand. Du simple portage numérique de la version papier à l’utilisation des outils de géolocalisation et autres interactions sociales, ces médiums de promotion des initiatives culturelles ont considérablement évolué, s’étoffant aujourd’hui d’un éventail de fonctionnalités toujours plus innovantes. Petite enquête sur ces outils numériques en plein essor…

Fini les piles de flyers et les collections de programmes mensuels de poche s’entassant sur vos bureaux. Les nouvelles technologies sont passées par là, et les agendas culturels sont maintenant propulsés sur la scène des services « 2.0 », pour répondre encore plus efficacement aux sempiternelles questions : qui, où, quand. Du simple portage numérique de la version papier à l’utilisation des  outils de géolocalisation et autres interactions sociales, ces médiums de promotion des initiatives culturelles ont considérablement évolué, s’étoffant aujourd’hui d’un éventail de fonctionnalités toujours plus innovantes. Petite enquête sur ces outils numériques en plein essor…

Fini les piles de flyers et les collections de programmes mensuels de poche s’entassant sur vos bureaux. Les nouvelles technologies sont passées par là, et les agendas culturels sont maintenant propulsés sur la scène des services « 2.0 », pour répondre encore plus efficacement aux sempiternelles questions : qui, où, quand. Du simple portage numérique de la version papier à l’utilisation des  outils de géolocalisation et autres interactions sociales, ces médiums de promotion des initiatives culturelles ont considérablement évolué, s’étoffant aujourd’hui d’un éventail de fonctionnalités toujours plus innovantes. Petite enquête sur ces outils numériques en plein essor…

du papier au numérique

Si les premiers agendas culturels en ligne constituaient en de simples listes de manifestations à venir, ils ont bien évolué depuis lors. Leur portage sur le Net a en effet permis de joindre à l’information événementielle un certain nombre de contenus multimédia dédiés, en plus de proposer un condensé de cette actualité particulière sur un même espace virtuel. Généralistes à la manière d’Evene.com, ou consacrés à un domaine particulier comme Allociné pour le cinéma et Infoconcert pour la musique, ces sites devenus de véritables références restent pourtant sur une dynamique utilisateur dite « ascendante » : ces derniers devront en effet rechercher eux même les informations susceptibles de les intéresser, une pratique souvent contraignante, à moins de savoir exactement ce qu’ils désirent. Prenant le contrepied de ces exemples précédents, des services en ligne à dynamique « descendante » commencent à voir le jour ; le site Bandsintown recherche ainsi tous les concerts à proximité d’un utilisateur en fonction de son profil musical issu de last.fm (service créant des statistiques et recommandations d’écoute). De la même manière, le récent Hearwhere permet de filtrer une énorme base de données de concerts à venir en fonction du genre musical et de la date de leur tenue, les résultats étant proposés en fonction de la géolocalisation de l’internaute.


Le site de partage et de découvertes musicales Bandsintown Screenshot effectué à partir du site bandsintown.com © Bandsintown.com



Cette tendance à mettre en avant les éléments de proximité géographique se retrouve également dans les services de recherche de POI ou points d’intérêts, au travers de sites tels que Justacoté.com  par exemple. Le web, après avoir été une encyclopédie globale, s’attache dorénavant à coller au plus près des attentes des utilisateurs, en devenant un véritable guide personnalisé. Les outils de géolocalisation participent à ce rapprochement des besoins des usagers et de l’information disponible sur le Net, en utilisant un référentiel cartographique connu et usité, beaucoup plus concret qu’une simple liste d’informations intangibles. Il s’agit alors pour les agendas culturels numériques actuels de réduire l’espace entre l’information et l’usager, au travers d’outils automatisés mais surtout intelligents, capables d’analyser ses habitudes de consommation en plus de ses écoutes récurrentes.

Si les premiers agendas culturels en ligne constituaient en de simples listes de manifestations à venir, ils ont bien évolué depuis lors. Leur portage sur le Net a en effet permis de joindre à l’information événementielle un certain nombre de contenus multimédia dédiés, en plus de proposer un condensé de cette actualité particulière sur un même espace virtuel. Généralistes à la manière d’Evene.com, ou consacrés à un domaine particulier comme Allociné pour le cinéma et Infoconcert pour la musique, ces sites devenus de véritables références restent pourtant sur une dynamique utilisateur dite « ascendante » : ces derniers devront en effet rechercher eux même les informations susceptibles de les intéresser, une pratique souvent contraignante, à moins de savoir exactement ce qu’ils désirent. Prenant le contrepied de ces exemples précédents, des services en ligne à dynamique « descendante » commencent à voir le jour ; le site Bandsintown recherche ainsi tous les concerts à proximité d’un utilisateur en fonction de son profil musical issu de last.fm (service créant des statistiques et recommandations d’écoute). De la même manière, le récent Hearwhere permet de filtrer une énorme base de données de concerts à venir en fonction du genre musical et de la date de leur tenue, les résultats étant proposés en fonction de la géolocalisation de l’internaute.


Le site de partage et de découvertes musicales Bandsintown Screenshot effectué à partir du site bandsintown.com © Bandsintown.com



Cette tendance à mettre en avant les éléments de proximité géographique se retrouve également dans les services de recherche de POI ou points d’intérêts, au travers de sites tels que Justacoté.com  par exemple. Le web, après avoir été une encyclopédie globale, s’attache dorénavant à coller au plus près des attentes des utilisateurs, en devenant un véritable guide personnalisé. Les outils de géolocalisation participent à ce rapprochement des besoins des usagers et de l’information disponible sur le Net, en utilisant un référentiel cartographique connu et usité, beaucoup plus concret qu’une simple liste d’informations intangibles. Il s’agit alors pour les agendas culturels numériques actuels de réduire l’espace entre l’information et l’usager, au travers d’outils automatisés mais surtout intelligents, capables d’analyser ses habitudes de consommation en plus de ses écoutes récurrentes.

la dimension sociale

Au-delà de l’amélioration de la prise en compte des habitudes et des attentes, et de l’actualisation toujours plus rapide des informations, ce sont les interactions sociales qui font évoluer les agendas culturels. La fameuse plateforme last.fm, bien que sa fonctionnalité première ne soit pas la promotion événementielle, propose à ses utilisateurs de se rencontrer en fonction de la proximité de leurs écoutes et goûts musicaux. Des micros communautés vont alors se former autour de genres ou musiciens particuliers, des innombrables « niches » qui assureront une communication efficace autour des artistes et à fortiori, des événements qui leur sont associés. L’information est donc ici propulsée par le réseau et par ses capacités virales, une méthode bien plus efficace et sélective que les recherches et autres modes de diffusion classiques. Soucieux de partager son univers culturel, l’utilisateur pourra également avertir ses contacts au travers de widgets disponibles sur les plateformes communautaires les plus connues. Hearwhere propose ainsi d’exporter ses « événements à venir » sur Myspace, Netvibes, Facebook ou encore Blogger. L’efficacité de ce bouche à oreille nouvelle génération n’est aujourd’hui plus à démontrer, et les agendas culturels en ligne actuels ne l’ignorent pas. L’information doit ainsi investir le plus de réseaux possible pour optimiser sa visibilité.



Le moteur de recherche de concerts Hearwere Screenshot effectué à partir du site hearwere.com © Mozilla


La dimension sociale des événements culturels est ainsi primordiale pour leur succès mais également pour la reconnaissance des individus usagers de ces services. Il s’agit tout autant de participer à la diffusion d’un événement donné que de revendiquer son appartenance à un « style » particulier. Les utilisateurs de réseaux sociaux sont alors en mesure de constituer de véritables « CV culturels », susceptibles de mettre en valeur le passé événementiel commun entre les membres de ces communautés puis d’en générer un contact. Enfin, le partage d’expérience issu de ces réseaux sera déterminant dans la recommandation de ces manifestations, faisant remonter l’information jouissant de la meilleure popularité, à la manière d’un Digg-like. La dimension sociale des agendas culturels n’est donc pas un gadget ou un élément rajouté pour surfer sur cette vague collaborative liée au « web 2.0 ». C’est un véritable moteur pour la diffusion des événements, mais également un catalyseur d’interactions sociales.

Au-delà de l’amélioration de la prise en compte des habitudes et des attentes, et de l’actualisation toujours plus rapide des informations, ce sont les interactions sociales qui font évoluer les agendas culturels. La fameuse plateforme last.fm, bien que sa fonctionnalité première ne soit pas la promotion événementielle, propose à ses utilisateurs de se rencontrer en fonction de la proximité de leurs écoutes et goûts musicaux. Des micros communautés vont alors se former autour de genres ou musiciens particuliers, des innombrables « niches » qui assureront une communication efficace autour des artistes et à fortiori, des événements qui leur sont associés. L’information est donc ici propulsée par le réseau et par ses capacités virales, une méthode bien plus efficace et sélective que les recherches et autres modes de diffusion classiques. Soucieux de partager son univers culturel, l’utilisateur pourra également avertir ses contacts au travers de widgets disponibles sur les plateformes communautaires les plus connues. Hearwhere propose ainsi d’exporter ses « événements à venir » sur Myspace, Netvibes, Facebook ou encore Blogger. L’efficacité de ce bouche à oreille nouvelle génération n’est aujourd’hui plus à démontrer, et les agendas culturels en ligne actuels ne l’ignorent pas. L’information doit ainsi investir le plus de réseaux possible pour optimiser sa visibilité.



Le moteur de recherche de concerts Hearwere Screenshot effectué à partir du site hearwere.com © Mozilla


La dimension sociale des événements culturels est ainsi primordiale pour leur succès mais également pour la reconnaissance des individus usagers de ces services. Il s’agit tout autant de participer à la diffusion d’un événement donné que de revendiquer son appartenance à un « style » particulier. Les utilisateurs de réseaux sociaux sont alors en mesure de constituer de véritables « CV culturels », susceptibles de mettre en valeur le passé événementiel commun entre les membres de ces communautés puis d’en générer un contact. Enfin, le partage d’expérience issu de ces réseaux sera déterminant dans la recommandation de ces manifestations, faisant remonter l’information jouissant de la meilleure popularité, à la manière d’un Digg-like. La dimension sociale des agendas culturels n’est donc pas un gadget ou un élément rajouté pour surfer sur cette vague collaborative liée au « web 2.0 ». C’est un véritable moteur pour la diffusion des événements, mais également un catalyseur d’interactions sociales.

mobilité et perspectives

Touchant principalement le secteur de la musique, les agendas culturels en ligne peuvent également compter sur les outils en mobilité pour étoffer leur gamme de services. En effet, les systèmes de géolocalisation d’événements prennent toute leur ampleur via des périphériques portatifs, mettant en valeur le caractère immédiat et spontané de la recherche événementielle. L’utilisateur est alors en mesure d’explorer l’ensemble de l’actualité culturelle à proximité directe de sa position, ce qui est notamment utile dans le domaine du tourisme ou des festivals à échelle d’une ville (dans le cadre de Fête de la Musique par exemple). De plus, si les sites d’agenda en ligne offrent effectivement un large éventail de fonctionnalités, ils perdent la notion d’objet de poche chère aux programmes culturels périodiques. Le portage en mobilité permet de pallier à ce problème.
Déjà engagée avec des plateformes telles que Digitick, la dématérialisation des supports liés à la culture ne manquera pas d’aller dans le sens de l’évolution des agendas sur nos téléphones nouvelle génération. Une utilisation conjointe de ces services permet en effet de supprimer les intermédiaires classiques lors de l’achat de tickets ou encore de produits dérivés. L’espace entre l’événement et le consommateur s’en trouve alors considérablement réduit.

L’avenir des agendas culturels en ligne tient donc en leur capacité à s’adapter à leur possesseur, à l’accompagner, mais également dans leur manière d’interpréter ses goûts et ses préférences. Si last.fm se contente d’une folksonomie plutôt efficace pour classer et répertorier les artistes selon leurs genres et sous-genres, de nouveaux outils intelligents devront être développés afin de coller au plus près de la personnalité de l’utilisateur. La recommandation par le réseau devra évidemment être prise en compte dans le facteur décisionnel.  Bien sûr, et Facebook en est l’exemple type, ce n’est pas le nombre de fonctionnalités qui décidera de la réussite de telles plateformes, mais bien leur capacité à répondre simplement et rapidement aux questions qui, où, quand…

Touchant principalement le secteur de la musique, les agendas culturels en ligne peuvent également compter sur les outils en mobilité pour étoffer leur gamme de services. En effet, les systèmes de géolocalisation d’événements prennent toute leur ampleur via des périphériques portatifs, mettant en valeur le caractère immédiat et spontané de la recherche événementielle. L’utilisateur est alors en mesure d’explorer l’ensemble de l’actualité culturelle à proximité directe de sa position, ce qui est notamment utile dans le domaine du tourisme ou des festivals à échelle d’une ville (dans le cadre de Fête de la Musique par exemple). De plus, si les sites d’agenda en ligne offrent effectivement un large éventail de fonctionnalités, ils perdent la notion d’objet de poche chère aux programmes culturels périodiques. Le portage en mobilité permet de pallier à ce problème.
Déjà engagée avec des plateformes telles que Digitick, la dématérialisation des supports liés à la culture ne manquera pas d’aller dans le sens de l’évolution des agendas sur nos téléphones nouvelle génération. Une utilisation conjointe de ces services permet en effet de supprimer les intermédiaires classiques lors de l’achat de tickets ou encore de produits dérivés. L’espace entre l’événement et le consommateur s’en trouve alors considérablement réduit.

L’avenir des agendas culturels en ligne tient donc en leur capacité à s’adapter à leur possesseur, à l’accompagner, mais également dans leur manière d’interpréter ses goûts et ses préférences. Si last.fm se contente d’une folksonomie plutôt efficace pour classer et répertorier les artistes selon leurs genres et sous-genres, de nouveaux outils intelligents devront être développés afin de coller au plus près de la personnalité de l’utilisateur. La recommandation par le réseau devra évidemment être prise en compte dans le facteur décisionnel.  Bien sûr, et Facebook en est l’exemple type, ce n’est pas le nombre de fonctionnalités qui décidera de la réussite de telles plateformes, mais bien leur capacité à répondre simplement et rapidement aux questions qui, où, quand…
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Utilisez-vous des services d’agenda culturel en ligne ? > je réponds
Pensez-vous que l’agenda culturel deviendra totalement dématérialisé ? > je réponds
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5 commentaires
les animateurs
commentairedateauteurnotealerteanimateurs
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steevyngaunt, le 10.06.2010, 22:46
  
 question : Pensez-vous que l’agenda culturel deviendra totalement dématérialisé ?
Malgrès tout, rien ne vaut des flyers, affiches et le bouche à oreille. Ce ne sont pas forcément les gens qui passent leur vie sur internet qui sortent le plus, la culture reste hélas plutôt réservé aussi.
1276202796steevyngaunt00
visualiser le profil
steevyngaunt, le 10.06.2010, 22:44
  
Les agendas concernant notre région ou notre ville sont utiles en soit, on est souvent mal informé de ce qui se passe près de chez nous et c'est entièrement vrai que ces agendas sont utilisé pour une réponse facile et immédiate. Pour ma part, j'aime me tenir au courant des concerts et des sorties d'albums même si je suis souvent déçu. J'utilise surtout le site du Tyzicos qui répertorie touts les concerts en bretagne (quand je n'ai pas le fascicule qui sort tour=t les mois) et je reçois la newsletter de disqueenfrance.
1276202640steevyngaunt00
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david89mac, le 06.12.2009, 18:23
  
 question : Utilisez-vous des services d’agenda culturel en ligne ?
Je suis abonné à l'agenda culturel de ma ville, je le reçois par mail toutes les semaines et je le consulte en ligne.
1260120180david89mac00
visualiser le profil
david89mac, le 06.12.2009, 18:22
  
J'espère bien !
1260120147david89mac00
visualiser le profil
dingo, le 30.11.2009, 15:52
  
 question : Utilisez-vous des services d’agenda culturel en ligne ?
oui, des agendas locaux sur la région de Marseille, Espace culture, Live in Marseille. Dans l'ensemble, ils sont plutôt frustres.
1259592744dingo00
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