En effet, depuis 2006, les services de micro-blogging ne cessent d’éclore, intimement liés aux réseaux sociaux. On observe deux tendances parallèles. D’une part de nouveaux services se fondent sur le micro-blogging, comme StudiQG, Pownce ou Bloggino, afin de fédérer des utilisateurs aux profils semblables, (étudiants, professionnels, jeunes…), avec l’espoir de créer de nouveaux réseaux sociaux d’intérêt. D’autre part des réseaux sociaux déjà constitués, comme Facebook, Xanga ou Bebo, intègrent des fonctionnalités de micro-blogging au sein de leur plate-forme (« Status Update »). Enfin des services dont la vocation première varie de l’IM (Google Talk) au partage de photos (Flickr) en passant par la construction de son identité Web (Ziki) viennent compléter cette panoplie : l’utilisateur s’y voit accorder la possibilité de publier instantanément un court commentaire, même si ce n’est pas l’usage premier du service. Des services hybrides mêlant blog et micro-blogging sont également apparus, comme Tumblr ou Soup.io – nommés communément des Tumblelogs – qui proposent de poster des messages courts sur une page web sans ligne éditoriale précise, tel un carnet de notes en ligne, qui n’appelle à aucun commentaire extérieur mais est néanmoins rendu public.
Malgré son intitulé, l’univers du micro-blogging n’a en revanche que peu de points communs avec la blogosphère, si ce n’est le profil des utilisateurs eux-mêmes qui sont plutôt des internautes expérimentés.
L’engouement des geeks – informaticiens passionnés – pour cette nouvelle forme de communication, mais aussi les passions qu’elle déchaîne, en font un étonnant phénomène de société.
En effet, depuis 2006, les services de micro-blogging ne cessent d’éclore, intimement liés aux réseaux sociaux. On observe deux tendances parallèles. D’une part de nouveaux services se fondent sur le micro-blogging, comme StudiQG, Pownce ou Bloggino, afin de fédérer des utilisateurs aux profils semblables, (étudiants, professionnels, jeunes…), avec l’espoir de créer de nouveaux réseaux sociaux d’intérêt. D’autre part des réseaux sociaux déjà constitués, comme Facebook, Xanga ou Bebo, intègrent des fonctionnalités de micro-blogging au sein de leur plate-forme (« Status Update »). Enfin des services dont la vocation première varie de l’IM (Google Talk) au partage de photos (Flickr) en passant par la construction de son identité Web (Ziki) viennent compléter cette panoplie : l’utilisateur s’y voit accorder la possibilité de publier instantanément un court commentaire, même si ce n’est pas l’usage premier du service. Des services hybrides mêlant blog et micro-blogging sont également apparus, comme Tumblr ou Soup.io – nommés communément des Tumblelogs – qui proposent de poster des messages courts sur une page web sans ligne éditoriale précise, tel un carnet de notes en ligne, qui n’appelle à aucun commentaire extérieur mais est néanmoins rendu public.
Malgré son intitulé, l’univers du micro-blogging n’a en revanche que peu de points communs avec la blogosphère, si ce n’est le profil des utilisateurs eux-mêmes qui sont plutôt des internautes expérimentés.
L’engouement des geeks – informaticiens passionnés – pour cette nouvelle forme de communication, mais aussi les passions qu’elle déchaîne, en font un étonnant phénomène de société.
En effet, depuis 2006, les services de micro-blogging ne cessent d’éclore, intimement liés aux réseaux sociaux. On observe deux tendances parallèles. D’une part de nouveaux services se fondent sur le micro-blogging, comme StudiQG, Pownce ou Bloggino, afin de fédérer des utilisateurs aux profils semblables, (étudiants, professionnels, jeunes…), avec l’espoir de créer de nouveaux réseaux sociaux d’intérêt. D’autre part des réseaux sociaux déjà constitués, comme Facebook, Xanga ou Bebo, intègrent des fonctionnalités de micro-blogging au sein de leur plate-forme (« Status Update »). Enfin des services dont la vocation première varie de l’IM (Google Talk) au partage de photos (Flickr) en passant par la construction de son identité Web (Ziki) viennent compléter cette panoplie : l’utilisateur s’y voit accorder la possibilité de publier instantanément un court commentaire, même si ce n’est pas l’usage premier du service. Des services hybrides mêlant blog et micro-blogging sont également apparus, comme Tumblr ou Soup.io – nommés communément des Tumblelogs – qui proposent de poster des messages courts sur une page web sans ligne éditoriale précise, tel un carnet de notes en ligne, qui n’appelle à aucun commentaire extérieur mais est néanmoins rendu public.
Malgré son intitulé, l’univers du micro-blogging n’a en revanche que peu de points communs avec la blogosphère, si ce n’est le profil des utilisateurs eux-mêmes qui sont plutôt des internautes expérimentés.
L’engouement des geeks – informaticiens passionnés – pour cette nouvelle forme de communication, mais aussi les passions qu’elle déchaîne, en font un étonnant phénomène de société.
Il est intéressant de voir que tous ces services de microblogging s'interfacer, que ce soit entre eux ou avec les réseaux sociaux par le biais des APIS mises à disposition des développeurs et des différents supports (ordinateurs, téléphones, bientôt TV ?).
A noter que Twitter a obtenu le "Crunchies" de la meilleure start-up spécialisée dans les mobiles lors d'une cérémonie à San Francisco.
J'ai fait un article sur tout cela rassemblant les liens d'information et de réflexion sur le sujet : http://b-r-ent.com/news/tout-savoir-sur-le-mico-blogging
D'ailleurs, ne parle t on pas de "buzz" ?