[right][img width=160 legend="Crédit: [url=http://brightkite.com/]Brightkite[/url]"]resources/documents/3763/para2_brightkite.jpg[/img][/right]Si l’annotation de contenu multimédia favorise la découverte de lieux, une valeur particulière peut également être accordée au partage de ses propres coordonnées géographiques. Outils précurseurs de « radar social », les réseaux sociaux « [urlsite=http://plazes.com/]Plazes[/urlsite] » (racheté en 2008 par Nokia), « [urlsite=http://brightkite.com/]Brightkite[/urlsite] » ou « [urlsite=http://foursquare.com/]Foursquare[/urlsite] » proposent justement de communiquer sa position, accompagnée d’une note ou d’une photo, à un réseau plus ou moins ouvert. Ces « Twitter de la localisation » impliquent donc un « check-in » géographique retraçant les instants clés du quotidien, dans l’optique de renforcer une dynamique sociale ou même de l’enrichir. « [urlsite=http://www.dopplr.com/]Dopplr[/urlsite] » (récemment [urlsite=http://www.techcrunch.com/2009/09/23/nokia-to-acqure-uk-startup-dopplr/]racheté par Nokia[/urlsite]) illustre sans doute le mieux les bénéfices d’une telle pratique, en mettant à disposition des voyageurs des conseils, fruits de l’intelligence collective. A l’heure où des milliards de messages circulent chaque jour dans la « statusphère », la question du « microblogging » géolocalisé est plus que jamais d’actualité.
Des modules tels que « [urlsite=http://gears.google.com/]Google Gears[/urlsite] » et « [urlsite=http://labs.mozilla.com/blog/2008/10/introducing-geode/]Geode[/urlsite] » rendent d’ailleurs possibles la géolocalisation d’ordinateurs connectés en Wifi. Côté mobile, on l’a vu, la question est déjà réglée. Après s’être rodé sur « [urlsite=http://betalabs.nokia.com/betas/view/nokia-friend-view]Friend View[/urlsite] » en 2008, Nokia vient tout juste de lancer des applications de « [urlsite=http://betalabs.nokia.com/apps/nokia-messaging-social-messaging]social messaging[/urlsite] » s’inscrivant dans sa suite « [urlsite=http://betalabs.nokia.com/ovi-lifecasting]Ovi[/urlsite] ».
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Le message du constructeur est simple : en ajoutant une dimension spatiale à un contenu souvent relatif à l’activité de l’usager, il est possible de susciter des rencontres fortuites. Grace à « [urlsite=http://fireeagle.yahoo.net/]Fire Eagle[/urlsite] » de Yahoo, plateforme sur laquelle s’appuient de nombreux services, géocaliser ses amis via Facebook ou Twitter est donc bel et bien possible. Conscients de ces enjeux, les deux géants devraient très bientôt intégrer les coordonnées géographiques à leur API, forçant de nombreux réseaux sociaux déjà établis à évoluer…
Si l’annotation de contenu multimédia favorise la découverte de lieux, une valeur particulière peut également être accordée au partage de ses propres coordonnées géographiques. Outils précurseurs de « radar social », les réseaux sociaux «
Plazes » (racheté en 2008 par Nokia), «
Brightkite » ou «
Foursquare » proposent justement de communiquer sa position, accompagnée d’une note ou d’une photo, à un réseau plus ou moins ouvert. Ces « Twitter de la localisation » impliquent donc un « check-in » géographique retraçant les instants clés du quotidien, dans l’optique de renforcer une dynamique sociale ou même de l’enrichir. «
Dopplr » (récemment
racheté par Nokia) illustre sans doute le mieux les bénéfices d’une telle pratique, en mettant à disposition des voyageurs des conseils, fruits de l’intelligence collective. A l’heure où des milliards de messages circulent chaque jour dans la « statusphère », la question du « microblogging » géolocalisé est plus que jamais d’actualité.
Des modules tels que «
Google Gears » et «
Geode » rendent d’ailleurs possibles la géolocalisation d’ordinateurs connectés en Wifi. Côté mobile, on l’a vu, la question est déjà réglée. Après s’être rodé sur «
Friend View » en 2008, Nokia vient tout juste de lancer des applications de «
social messaging » s’inscrivant dans sa suite «
Ovi ».
Le message du constructeur est simple : en ajoutant une dimension spatiale à un contenu souvent relatif à l’activité de l’usager, il est possible de susciter des rencontres fortuites. Grace à «
Fire Eagle » de Yahoo, plateforme sur laquelle s’appuient de nombreux services, géocaliser ses amis via Facebook ou Twitter est donc bel et bien possible. Conscients de ces enjeux, les deux géants devraient très bientôt intégrer les coordonnées géographiques à leur API, forçant de nombreux réseaux sociaux déjà établis à évoluer…
Malgré ce désavantage notable, les annonces localisées semblent extrêmement pertinentes et devraient devenir ce qu'on peut appeler un nouveau service dont on ne peut plus se passer !
Je reste toutefois très hostile à l'archivage des déplacements et événements - il me semble qu'à l'instar des blogs et réseaux sociaux, il appartient à l'utilisateur de décrire ses faits et gestes.
Je découvre avec beaucoup d'intérêt ce blog Orange.
Vivant à La Désirade je sais l'importance pour notre développement de ces toutes nouvelles évolutions en matière de géolocalisation, mais comme vous le constaterez, si vous êtes assez curieux pour le faire, toutes ces technologies sont en priorité dédiées à des zones urbaines à forte densité de population et non à une petite île isolée.
Mon intérêt se portera donc plus particulièrement sur des applications et des solutions dédiées à des zones plus ou moins abandonnées par le déploiement des réseaux.
La Désirade possède moins de 1500 habitants mais tous sont déjà accro au mobile et très au fait des dernières technologies.
Ne nous manque plus qu'une couverture correcte.
Je suis contente d'être là, même si c'est en bas-débit. (^(o)^)~