[left][img width=200 legend="Crédit: [url=http://www.junji.org/invisibles/]Junji.org[/url]"]resources/documents/3696/para2_vibreur.jpg[/img][/left]Si chacun des projets de ce « [urlsite=http://www.siggraph.org/s2009/galleries_experiences/information_aesthetics/]showcase infosthetics[/urlsite] » tire parti d’une technologie avancée, peu d’entre eux induisent des interactions avec le public. C’est néanmoins le cas de l’interface « [urlsite=http://www.junji.org/invisibles/index.html]Touch the Invisibles[/urlsite] », qui illustre d’ailleurs l’engouement des artistes, designers et industriels pour les dispositifs tactiles. Nous en [urlsite=http://www.orange-innovation.tv/dreamorange/?title=vers-de-nouvelles-surfaces-interactives&p=Portal/document&JDocumentOid=3655〈=fr_FR]parlions récemment[/urlsite] dans nos colonnes, les chercheurs s’évertuent notamment à pallier le manque de retour haptique afin de les rendre plus naturels. Le dispositif de Junji Watanabe, Eisuke Kusachi et Hideyuki Ando vise justement à renforcer la dimension sensorielle, en proposant à l’usager de « percevoir » le relief d’éléments virtuels. Avec une solution technique extrêmement basique, un simple vibreur miniature à fixer sur l’ongle de son index, les japonais réhabilitent en quelque sorte notre sens du toucher tout en esquissant un futur des interfaces tactiles accessible aux personnes malvoyantes.
[right][img width=110 legend="Crédit: [url=http://www.touchco.com/]Touchco[/url]"]resources/documents/3696/para2_touchco.jpg[/img][/right]Pour l’entreprise « [urlsite=http://www.touchco.com/]Touchco[/urlsite] », chargée de commercialiser la technologie « Interpolating Force-Sensitive Resistance » (IFSR) de l’[urlsite=http://mrl.nyu.edu/]université de New York[/urlsite], l’enjeu est de transformer l’écran en surface réactive, capable de mesurer plusieurs niveaux de pression. A l’heure où les [urlsite=http://www.macgeneration.com/news/voir/135955/microsoft-travaille-a-un-clavier-sensible-a-la-pression]claviers[/urlsite] s’équipent également de ce type de fonctionnalités, des interfaces tactiles plus « sensibles » pourraient d’abord trouver des applications dans les domaines de la PAO, de la musique et de la santé, où la précision des gestes est cruciale.
Souvent prisonniers de dispositifs d’affichage ou de projection peu mobiles, les amateurs de tables tactiles cherchent également à s’émanciper. Précurseur, [urlsite=http://johnnylee.net/]Johny Lee[/urlsite] s’attaquait déjà au problème en 2007 avec un subtil [urlsite=http://johnnylee.net/projects/wii/]détournement[/urlsite] de la Wiimote de Nintendo. Aujourd’hui, la société suisse « [urlsite=http://www.future-instruments.com/]Future Instruments[/urlsite] » revendique une détection multipoints adaptable à n’importe quelle surface. Baptisée « Multi-touch everywhere » (MUTE), leur technologie couplant détection acoustique et infrarouge transforme donc bureau et table basse en contrôleur géant. Encore moins couteuse, la [urlsite=http://www.chrisharrison.net/projects/scratchinput/index.html]solution[/urlsite] purement acoustique de [urlsite=http://www.chrisharrison.net/]Chris Harrison[/urlsite] est quant à elle capable de reconnaître le grattement de votre ongle sur des matériaux en bois ou textiles. « [urlsite=http://www.chrisharrison.net/projects/scratchinput/index.html]Scratch Input[/urlsite] » promet donc d’élargir les interfaces, en les faisant sortir de l’ordinateur où du mobile, mais implique des interactions forcement moins précises et fines que sur une contrôleur-écran. Une nouvelle fois, il incombe aux designers de réfléchir aux usages possibles de ce type de technologies, en tenant compte de leurs spécificités…
[htmlcode]
[/htmlcode]
Si chacun des projets de ce «
showcase infosthetics » tire parti d’une technologie avancée, peu d’entre eux induisent des interactions avec le public. C’est néanmoins le cas de l’interface «
Touch the Invisibles », qui illustre d’ailleurs l’engouement des artistes, designers et industriels pour les dispositifs tactiles. Nous en
parlions récemment dans nos colonnes, les chercheurs s’évertuent notamment à pallier le manque de retour haptique afin de les rendre plus naturels. Le dispositif de Junji Watanabe, Eisuke Kusachi et Hideyuki Ando vise justement à renforcer la dimension sensorielle, en proposant à l’usager de « percevoir » le relief d’éléments virtuels. Avec une solution technique extrêmement basique, un simple vibreur miniature à fixer sur l’ongle de son index, les japonais réhabilitent en quelque sorte notre sens du toucher tout en esquissant un futur des interfaces tactiles accessible aux personnes malvoyantes.
Pour l’entreprise «
Touchco », chargée de commercialiser la technologie « Interpolating Force-Sensitive Resistance » (IFSR) de l’
université de New York, l’enjeu est de transformer l’écran en surface réactive, capable de mesurer plusieurs niveaux de pression. A l’heure où les
claviers s’équipent également de ce type de fonctionnalités, des interfaces tactiles plus « sensibles » pourraient d’abord trouver des applications dans les domaines de la PAO, de la musique et de la santé, où la précision des gestes est cruciale.
Souvent prisonniers de dispositifs d’affichage ou de projection peu mobiles, les amateurs de tables tactiles cherchent également à s’émanciper. Précurseur,
Johny Lee s’attaquait déjà au problème en 2007 avec un subtil
détournement de la Wiimote de Nintendo. Aujourd’hui, la société suisse «
Future Instruments » revendique une détection multipoints adaptable à n’importe quelle surface. Baptisée « Multi-touch everywhere » (MUTE), leur technologie couplant détection acoustique et infrarouge transforme donc bureau et table basse en contrôleur géant. Encore moins couteuse, la
solution purement acoustique de
Chris Harrison est quant à elle capable de reconnaître le grattement de votre ongle sur des matériaux en bois ou textiles. «
Scratch Input » promet donc d’élargir les interfaces, en les faisant sortir de l’ordinateur où du mobile, mais implique des interactions forcement moins précises et fines que sur une contrôleur-écran. Une nouvelle fois, il incombe aux designers de réfléchir aux usages possibles de ce type de technologies, en tenant compte de leurs spécificités…