[b]Lassée de jouer à « [url=http://katamari.namco.com/]Katamari Damacy[/url] » au joypad, [url=http://www.kellbot.com/]Kelly Farrell[/url] a construit un contrôleur alternatif plus proche du gameplay original.[/b] Dans l’univers déjanté du titre de Namco, un petit prince de 5 cm de haut roule une sphère agrégeant tous les objets avec laquelle elle rentre en contact ! Si le concept déluré a séduit bon nombre de joueurs, ils se contentent en réalité de diriger le « Katamari » à l’aide des deux joysticks analogiques de la manette de Sony. Bien décidée à rendre plus tangibles les interactions, la programmeuse New Yorkaise a construit une sorte de « trackball » XL s’interfaçant avec la Playstation. Basé sur un système de roulement à bille couplé à deux souris optiques (mesurant les rotations d’une grosse sphère métallique), le [url=http://www.kellbot.com/2009/05/life-size-katamari-lives/]dispositif[/url] simplifie considérablement la pratique du jeu et fait écho aux actions du personnage. Les signaux analogiques de la manette sont ici émulés par deux potentiomètres digitaux, très facile à piloter avec une carte [url=http://www.arduino.cc]Arduino[/url]. Réalisé avec l’aide du collectif « [url=http://www.nycresistor.com/]NYC Resistor[/url] », ce projet électronique très simple à mettre en œuvre témoigne du succès grandissant de la culture « Do It Yourself » et du désir des joueurs d’expérimenter des contrôleurs vecteur d’une certaine forme de corporalité.
[center][img legend="Crédit: [url=http://www.kellbot.com/2009/05/life-size-katamari-lives/]KellBot[/url]"]resources/documents/3540/katamari_1.jpg[/img][/center]
[htmlcode][/htmlcode]
Lassée de jouer à « Katamari Damacy » au joypad, Kelly Farrell a construit un contrôleur alternatif plus proche du gameplay original. Dans l’univers déjanté du titre de Namco, un petit prince de 5 cm de haut roule une sphère agrégeant tous les objets avec laquelle elle rentre en contact ! Si le concept déluré a séduit bon nombre de joueurs, ils se contentent en réalité de diriger le « Katamari » à l’aide des deux joysticks analogiques de la manette de Sony. Bien décidée à rendre plus tangibles les interactions, la programmeuse New Yorkaise a construit une sorte de « trackball » XL s’interfaçant avec la Playstation. Basé sur un système de roulement à bille couplé à deux souris optiques (mesurant les rotations d’une grosse sphère métallique), le
dispositif simplifie considérablement la pratique du jeu et fait écho aux actions du personnage. Les signaux analogiques de la manette sont ici émulés par deux potentiomètres digitaux, très facile à piloter avec une carte
Arduino. Réalisé avec l’aide du collectif «
NYC Resistor », ce projet électronique très simple à mettre en œuvre témoigne du succès grandissant de la culture « Do It Yourself » et du désir des joueurs d’expérimenter des contrôleurs vecteur d’une certaine forme de corporalité.

Crédit: KellBot