Cette animation permet de mesurer l'incroyable stabilité (on pourrait presque dire conservatisme) du moteur de recherche le plus utilisé de la planète, stabilité ne se limite pas à la page d'accueil : elle apparaît aussi dans la présentation des résultats. Bon an mal an, la présentation depuis 1998 est à peu près la même, et le fonctionnement aussi.
L'incroyable stabilité de design et de fonctionnalité de Google ne laisse pas de surprendre. Dans le même temps, Internet a en effet subi les plus profondes des mutations. En 1998, le Web était totalement "1.0" (comme on ne disait pas encore) : pas de contenu dynamique, de flux RSS ou d'Ajax [urlsite=http://www.dreamorange.fr/?title=references&p=Portal/document&JDocumentOid=2255][1,2][/urlsite]; le langage PHP [urlsite=http://www.dreamorange.fr/?title=references&p=Portal/document&JDocumentOid=2255][3][/urlsite] était dans ses premiers balbutiements, tout comme les feuilles de style en cascade (CSS) [urlsite=http://www.dreamorange.fr/?&p=Portal/document&JContentOid=38844&JDocumentOid=2255&contentAction=editContent&docType=3&pageRedirect=&lang=fr_FR][4][/urlsite] ou les systèmes de gestion de contenu (CMS) [urlsite=http://www.dreamorange.fr/?&p=Portal/document&JContentOid=38844&JDocumentOid=2255&contentAction=editContent&docType=3&pageRedirect=&lang=fr_FR][5][/urlsite]. On pourrait multiplier les exemples à l'infini... Ces révolutions technologiques, que l'on regroupe généralement sous le nom un peu imprécis de "Web 2.0", ont été la source de profonds changements de contenu — et d'échelle — du Web. Ce sont elles qui ont permis au grand public de passer du statut de lecteur à celui de contributeur et rédacteur, faisant émerger les véritables phénomènes planétaires que sont les blogs ou Wikipedia, dont on peut dater l'explosion en France aux alentours des années 2004-2005 [urlsite=http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog][6][/urlsite] [urlsite=http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Historique_de_la_Wikip%C3%A9dia_francophone][7][/urlsite]
En 1998, Google affichait fièrement sur sa page d'accueil un index de 25 millions de pages. A la même époque le moteur [urlsite=http://www.voila.fr/]voila.fr[/urlsite] possédait un index de 12 millions de pages. En 2008, nul ne sait quelle est la taille de l'index de Google, la firme ayant cessé de donner cette information après une dernière [urlsite=http://aixtal.blogspot.com/2006/07/moteurs-folles-duplications-1.html]bataille de chiffres[/urlsite] épique avec Yahoo! en 2005 [urlsite=http://aixtal.blogspot.com/2005/08/yahoo-pages-manquantes-1.html][8][/urlsite]. On peut sans doute estimer son ordre de grandeur autour de la centaine de milliards de documents, c'est-à-dire 4000 fois plus qu'il y a dix ans [urlsite=http://www.dreamorange.fr/?&p=Portal/document&JContentOid=38844&JDocumentOid=2255&contentAction=editContent&docType=3&pageRedirect=&lang=fr_FR][9][/urlsite]. Ces chiffres n'ont d'ailleurs plus guère de sens. Grâce (ou à cause) des mécanismes de syndication (flux RSS), le Web est devenu une gigantesque galerie des glaces, dans laquelle les contenus sont dupliqués en de multiples lieux (archives, agrégateurs, etc.) parfois à des centaines ou des milliers d'exemplaires [urlsite=http://aixtal.blogspot.com/2006/07/moteurs-folles-duplications-1.html][10][/urlsite]. Dans le même temps, le spam, et particulièrement les [urlsite=http://aixtal.blogspot.com/2005/09/web-google-blogger-et-le-splog.html]splogs [11][/urlsite] (c'est-à-dire de faux blogs créés dans un seul but de référencement dans les moteurs de recherche), a crû de façon exponentielle.
Cette animation permet de mesurer l'incroyable stabilité (on pourrait presque dire conservatisme) du moteur de recherche le plus utilisé de la planète, stabilité ne se limite pas à la page d'accueil : elle apparaît aussi dans la présentation des résultats. Bon an mal an, la présentation depuis 1998 est à peu près la même, et le fonctionnement aussi.
L'incroyable stabilité de design et de fonctionnalité de Google ne laisse pas de surprendre. Dans le même temps, Internet a en effet subi les plus profondes des mutations. En 1998, le Web était totalement "1.0" (comme on ne disait pas encore) : pas de contenu dynamique, de flux RSS ou d'Ajax
[1,2]; le langage PHP
[3] était dans ses premiers balbutiements, tout comme les feuilles de style en cascade (CSS)
[4] ou les systèmes de gestion de contenu (CMS)
[5]. On pourrait multiplier les exemples à l'infini... Ces révolutions technologiques, que l'on regroupe généralement sous le nom un peu imprécis de "Web 2.0", ont été la source de profonds changements de contenu — et d'échelle — du Web. Ce sont elles qui ont permis au grand public de passer du statut de lecteur à celui de contributeur et rédacteur, faisant émerger les véritables phénomènes planétaires que sont les blogs ou Wikipedia, dont on peut dater l'explosion en France aux alentours des années 2004-2005
[6] [7]
En 1998, Google affichait fièrement sur sa page d'accueil un index de 25 millions de pages. A la même époque le moteur
voila.fr possédait un index de 12 millions de pages. En 2008, nul ne sait quelle est la taille de l'index de Google, la firme ayant cessé de donner cette information après une dernière
bataille de chiffres épique avec Yahoo! en 2005
[8]. On peut sans doute estimer son ordre de grandeur autour de la centaine de milliards de documents, c'est-à-dire 4000 fois plus qu'il y a dix ans
[9]. Ces chiffres n'ont d'ailleurs plus guère de sens. Grâce (ou à cause) des mécanismes de syndication (flux RSS), le Web est devenu une gigantesque galerie des glaces, dans laquelle les contenus sont dupliqués en de multiples lieux (archives, agrégateurs, etc.) parfois à des centaines ou des milliers d'exemplaires
[10]. Dans le même temps, le spam, et particulièrement les
splogs [11] (c'est-à-dire de faux blogs créés dans un seul but de référencement dans les moteurs de recherche), a crû de façon exponentielle.
Aussi, le résultat de la recherche fait apparaitre un bandeau noir en haut et le reste en blanc, trop fort en changement de contraste.
Nous retrouvons la traditionnelle mise en page francetélécom/orange/wanadoo... ainsi que cette même utilisation des feuilles de styles.
Je suis pas fan.